Savoir décider
9 - Savoir prendre mes décisions sans me soucier de ce que pensent les autres. Savoir prendre des décisions tout court.
Voilà un des buts que je me suis fixé. Et c’est pas par hasard, c’est parce que j’en avais besoin (et toujours un peu maintenant). Souvent, j’avais du mal à décider.
Exemple :
Personne 1 : “Dan, tu viens boire un verre après?”
Dan : “euh, je sais pas, euh, oui ok” Et peu après paf, je me souviens que j’avais prévu autre chose, mais je n’ose plus annuler puisque j’ai dit oui. Je disait aussi souvent oui par peur de décevoir.
ou alors :
Personne 2 : “Grosse soirée en boite ce soir, vous venez tous? toi aussi Dan?”
Dan : “euh ouais pourquoi pas” Alors que j’aime pas les boites de nuits.
Ca, ce sont les petites décisions de tous les jours, des trucs sans importance. Mais après, il y a des choix beaucoup plus importants à faire.
Exemple :
A mon stage, on m’a proposé de m’embaucher. C’est une bonne opportunité, mais ça ne correspond pas tout à fait à ce que je veux faire. Comment décider?
Les solutions :
-Pour commencer, je m’entraine à décider vite pour toutes les petites décisions de la vie de tous les jours. J’ai pu lire dans un article de StevePavlina (je ne me souviens plus lequel) de me donner 60 secondes pour peser le pour et le contre et ensuite de décider et de ne plus revenir sur cette décision. Ca permet d’accélérer la prise de décision et à la longue ça entraine vraiment à savoir décider vite. Je fais ça depuis quelques mois et je trouve les résultats très positifs.
-Avoir un agenda. Ca m’aide à décider à l’avance d’une partie de mes activités, et donc ça m’aide à savoir prendre mes décisions.
-Prendre les décisions en fonction de ce dont je veux faire l’expérience et pas en fonction de ce qui est le plus logique. Pour mon avenir par exemple, je prends mes décisions en fonction de leur effet sur mon moment présent. Si ça m’enthousiasme, je prend. Si ça m’ennuie, et que je me dis : “je vais endurer quelque chose que je n’aime pas forcément pour plus tard avoir une bonne situation et être tranquille”, je jette. On vit 100% de sa vie dans le présent, donc il faut faire ses plans futurs en fonction de leur effet sur notre moment présent (merci Steve Pavlina).
-Définir clairement ce que l’on veut. Avoir un but précis.
Si on ne sait pas ce qu’on veut, c’est dur de décider ce qui est le mieux pour soi.
Ces derniers temps, mon but est de rencontrer du monde, et surtout des filles. Je prends mes décisions en conséquence. Par exemple, quand je suis “sorti” avec une fille la dernière fois, cela faisais près de deux mois que je n’étais pas rentré chez mes parents pour le week end. J’ai quand même décidé de rester chez moi malgré que mes parents voulaient me voir parce que je voulait rencontrer de nouvelles personnes. Et ce week end j’ai conclu
-Savoir dire NON. Quand on dit oui à quelque chose, cela implique que l’on dit non à la solution opposée. Si je décide d’accepter un job, je dis non à d’autres opportunités éventuelles par exemple. C’est comme sur la photo en haut de ce post, quand le gars aura choisi un des quatres chemin, il aura en quelque sorte dit NON aux trois autres. Ca c’est un des trucs qui me freine le plus. Solution : s’entrainer à dire non de manière cash.
Le paradoxe est que si l’on sait dire NON, on a plus de facilité à dire OUI (et donc à décider : “je veux faire ci ou ça”)
-Savoir décevoir les gens. C’est lié au fait de dire NON. C’est bien connu, on ne peut pas plaire à tout le monde. Le plus dur pour moi est de savoir dire non à des amis ou à de la famille par peur de les décevoir.
Je me suis “entrainé” à décider (après 60 secondes de réflexion) sans peur de décevoir, juste en fonction de ce que je veux faire. Résultat : si on déçoit sur le moment, sur le plus long terme les gens ne nous en veulent plus (la plupart du temps). Peu à peu, j’ai même l’impression d’apparaître comme quelqu’un qui sait ce qu’il veut et…en qui on peut avoir confiance! (car je n’essaie pas de plaire)
-Connaître ses valeurs. Là encore, merci Steve Pavlina. J’ai suivi son exercice pour déterminer ses valeurs. En gros, ça correspond à définir ce que l’on préfère dans la vie et les valeurs qui nous correspondent, en lien avec nos buts. On en vient à une liste d’une dizaine de valeurs personnelles classées par ordre d’importance. Cette liste devient un outil pour décider car on prend ses décisions en fonction de ce qui nous correspond vraiment. Ca aide à moins se faire influencer (et ça marche). J’avais prévu de mettre ici la liste de mes valeurs mais ce post est déjà bien trop long.
Allez à plus
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